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Hermosa Beach

L'intention de Jogeix dans ce disque était de faire un travail d'immersion dans la musique d'Amérique du Nord pour connaître ses gens, vivre des expériences et que tout ce procès puisse être refléte dans l'enregistrement. Il a réussi à le faire avec l'aide inestimable de Kirk Fletcher, qui a réuni un groupe de vieux musiciens, un véritable régal.

Décembre 2011
CD
10

Parmi ces derniers, le batteur Tom Fillman, membre de la version américaine du  Spencer Davis Group, et qui a enregistré avec Kris Kristoffersson, Mick Taylor et Booker T. Jones, parmi beaucoup d'autres; le bassiste Bobby Tsukamoto, qui forma partie de la bande de Jesse Ed Davis, et actuellement membre de la Kirk Fletcher Band; le tromboniste Duane Benjamin, toute une institution, puisqu'il a enregistré pour des légendes du jazz (Count Basie Orchestra, Stanley Clark, The Gerald Wilson Orchestra), du soul (Marvin Gaye, The Temptations, The Four Tops, Diana Ross, Earth, Wind & Fire) et su pop (Michael Jackson); et le claviériste Rich Wenzel, qui a parcouru les Etats-Unis pendant les 30 dernières années et a partagé scénario avec The Doors, Van Morrison et Frank Zappa. De plus, Wenzel est le propiétaire d'Ardent Audio Productions, studio dans lequel a été enregistré l'album sous sa direction technique.  

Hermosa Beach possède le code génétique de la meilleure musique noire des Etats-Unis, la production est brillante, l'apport des musiciens excellente, où ressort une très puissante section de vent dirigée par Duane Benjamin, auteur des arrangements et le haut niveau des compositions  –la plupart sont des originaux de Jogeix, quelques unes avec l'aide de Jeff Espinoza (Red House), excepté quatre versions personnelles et stupéfiantes de Jesus Gonna Be Here (Tom Waits), Didn’t It Rain (chanson traditionnelle que Mahalia Jackson popularisa), Give Me Back My Wig (Hound Dog Taylor) et Ain’t No Stoppin’ (Frederick Neal) , toute une déclaration d'intentions de la part de Gaby Jogeix, qui se montre imparable depuis le début. En effet, à partir de là Jogeix emporte l'auditeur, qui ne peut faire autre chose que jouir devant de contenu de Boom da Boom ou Getting Dizzy, cette dernière dans une onde plus proche de Maceo Parker, la gospel sacred Steel de Down at Marinette’s, en passant par le dobro (Didn’t It Rain), les balades classiques où l'excellente voix et la façon d'interpréter de Jogeix ont un son plus chaud (Sometimes), ou des pièces plus dansantes et énergiques comme la chanson plein sud Give Me Back My Wig et Shake, Shake.

 

Écoute: Shake, Shake


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